- Fonctionnement
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Mission
- » Garantir le financement de l’assurance vieillesse
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Défendre la solidarité intergénérationnelle
- » Assurer l’avenir de la Caisse
- » Les engagements de la mandature
- » Le projet de qualité de service
- » La relation aux instances ministérielles
- » L’ouverture aux associations professionnelles
- » L’action sociale
- Gestion
Défendre la solidarité intergénérationnelle
Le Conseil d’administration de la Cavec fixe la valeur du point et détermine ainsi le rendement du régime complémentaire au regard des données démographiques et financières dont il dispose.
Le régime de retraite complémentaire étant un régime exprimé en points, le Conseil d’administration fixe chaque année une valeur d’acquisition du point dont l’évolution est plus rapide que celle de la valeur de service. De la sorte, le rendement technique du régime, c’est-à-dire le rapport de la valeur de service à la valeur d’achat, décroît dans le temps.
Cette baisse du rendement, continue depuis plusieurs années, est le gage de l’équilibre du régime à long terme.
En 2011, le taux de rendement technique a été fixé à 9,91%
Avec une valeur d’achat fixée à 10,79€ (+ 3,45%) et une valeur de service à 1,069€ (+0,56%), le taux de rendement technique descend sous la barre des 10% pour la première fois.
Ce taux de rendement technique, proche de 10%, signifie que les sommes cotisées sont « consommées » en 10 ans de perception d’une pension de retraite.
La mise ne perspective de cette donnée avec une esperance de vie à 65 ans de plus de 22 ans permet de comprendre toute la nécessité des mesures prises.
Ce mouvement de maîtrise du taux de rendement est général et touche l’ensemble des régimes de retraite :
- Le taux de rendement du régime de base de la CNAVPL est de 9,44% sur la première tranche.
- Celui des régimes complémentaires de salariés est de l’ordre de 6%, sachant que l’ouverture des droits à taux plein est possible à partir de 60 ans dès lors que les cotisants justifient d’une carrière complète. Ce décalage dans l’ouverture des droits à taux plein justifie un rendement plus faible pour ces derniers régimes.

