Skip to main content

Revenus et cotisations : ce que change la nouvelle assiette en 2026

Cet article, réalisé par Pierre-Yves Lagarde pour la Cavec décrypte la réforme du calcul d’assiette des cotisations et contributions sociales des non-salariés, appliquée à l’expert-comptable. Il chiffre les effets cumulés de la réforme et du nouveau barème Cavec, entré en vigueur au 1er janvier 2026.

Quatre questions structurent l’analyse :

  1. Ce qu’on nous a promis : les engagements de la réforme.
  2. Ce qui est tenu, ce qui ne l’est pas : le match promesses/réalité.
  3. Ce qui change en 2026 : parcours déclaratif refondu pour l’expert-comptable, selon qu’il est gérant majoritaire, BNC ou micro-BNC.
  4. Combien ça coûte : simulations à 100, 200, 300 et 400 K€ de coût entreprise.

Réforme du calcul de l’assiette TNS, applicable depuis 2025.

Bilan opérationnel pour l’expert-comptable : deux promesses tenues (baisse CSG et CRDS, hausse cotisations retraite), deux promesses cassées (promesse de l’assiette unique rompue par l’épargne salariale, promesse du « tous gagnants » rompue par l’abattement de 26 % plafonné à 1,3 PASS = 62 478 € en 2026).

Combinée au nouveau barème Cavec, la réforme est favorable à 100 K€, modérément défavorable à 200 K€, nettement défavorable au-delà (jusqu’à −8 500 € de net annuel à 400 K€).

Trois seuils à mémoriser : 1,3 PASS pour le plafond d’abattement, 5 PASS pour le seuil de plafonnement de l’abattement de 26 % et 200 K€ environ de coût entreprise pour que la perte de revenu net avant impôt dépasse 1 000 €.

1. Le super brut : une assiette unique non systématique

La réforme remplace la double assiette par un super brut unique, abattu de 26 % avec plafonnement à 1,3 PASS (62 478 € en 2026). Sur le papier, il s’agit d’une simplification nette. En pratique, on note deux exceptions principales, l’épargne salariale et les revenus de remplacement, qui renvoient toujours à une double assiette, celle des cotisations sociales et celle des contributions sociales (CSG et CRDS). Cette unification constitue une simplification théorique, dont la portée doit être nuancée en pratique.

Le super brut est la somme de :

  • la rémunération nette avant IR ;
  • les cotisations obligatoires + facultatives + CSG et CRDS ;
  • l’épargne salariale ;
  • les avantages personnels ;
  • les dividendes assujettis à charges sociales.

L’assiette sociale = super brut − abattement (26 %, plafonné à 62 478 € en 2026). Cette assiette unique sert en théorie au calcul des cotisations sociales et des contributions sociales.

À retenir
• Le super brut est un nouveau référentiel : il intègre les cotisations dans la base de calcul. • L’abattement 26 % est plafonné à 1,3 PASS = 62 478 € en 2026 (cf. section 2).
• L’unicité d’assiette tombe dès qu’il y a épargne salariale, notamment (cf. section 3).

Avant la réforme, deux assiettes coexistaient : une pour les cotisations sociales (rémunération imposable + cotisations facultatives + dividendes assujettis), une pour les contributions sociales (la précédente + cotisations obligatoires hors formation professionnelle). Il s’agissait d’un calcul circulaire, avec une lisibilité médiocre pour le cotisant.

Après la réforme, il ne reste qu’une seule assiette. Le législateur a donc tenu sa promesse formelle : un super brut, un abattement, une assiette. Mais l’unicité formelle ne se retrouve pas systématiquement dans la pratique. La documentation Urssaf publie des rubriques d’ajustement pour gérer les cas particuliers… autant de retours partiels à la pluralité.

2. Abattement plafonné : un seuil de rupture à 5 PASS

L’abattement est plafonné à 130 % du PASS, soit 62 478 € en 2026.

Cela entraîne trois conséquences mécaniques :

  • Le plafond d’abattement est atteint dès que le super brut dépasse 5 PASS, soit 240 300 € en 2026.
  • Au-delà, la base sociale ne diminue plus de 26 % du super brut.
  • Comme le super brut intègre les cotisations, certaines cotisations restent dans la base et génèrent à leur tour des cotisations – d’où l’expression « cotiser-sur-cotisations ».
Exemple chiffré – super brut 350 000 €
• Sans plafonnement : abattement = 91 000 € (350 000 × 26 %). Base sociale = 259 000 €.
• Avec plafonnement à 62 478 € : base sociale = 287 522 €.
• Le taux réel de l’abattement est de 17,85 % (62 478 / 350 000).
• À taux moyen 20 % (Cavec + URSSAF), le surcoût annuel est d’environ 5 700 €.

Cet effet notable était absent de la communication officielle au moment du vote. Pour l’expert-comptable à hauts revenus, c’est donc la première mauvaise surprise. Le seuil de 5 PASS sépare les experts-comptables assez « neutres » dont le super brut est inférieur à 240 300 €, de ceux qui sont pénalisés par la réforme, avec un super brut supérieur à 240 300 €.

En pratique – simulation et conseil
• Repérer le super brut en début d’année. Si > 240 300 €, anticiper le surcoût.
• Intégrer le seuil 5 PASS dans toute simulation rémunération/dividendes.
• Pour les hauts revenus, appliquer un calcul itératif pour solder les charges sociales dès l’année de perception du revenu.

3. L’épargne salariale réinstaure la double assiette

Du côté de l’épargne salariale, le régime est conservé : l’intéressement, la participation et les abondements PEE/PERCO restent soumis à la CSG et CRDS uniquement, à l’exclusion des cotisations sociales.

Conséquence : il faut isoler deux assiettes dès qu’un dispositif d’épargne salariale existe.

  • Assiette « charges sociales » = super brut − épargne salariale.
  • Assiette « prélèvements sociaux » = super brut (épargne salariale incluse).
  • Cette exception limite donc la portée de l’objectif d’assiette unique poursuivi par la réforme.

L’Urssaf prévoit la rubrique DSEM (gérant société IS) pour neutraliser l’épargne salariale dans la déclaration des charges sociales.

Une exception parallèle à connaître : les revenus de remplacement sans lien avec une affection de longue durée (IJ maladie ou maternité, indemnité Madelin) seront soumis aux seules cotisations sociales, ayant subi le précompte préalable de CSG et CRDS. Une nouvelle rubrique Urssaf est dédiée à ces revenus de remplacement : DSCZ.

À éviter
• Ne pas reporter le super brut entier dans DSEC sans déduire l’épargne salariale via DSEM : assujettissement de l’épargne salariale aux cotisations sociales.

4. Un parcours déclaratif refondu

Les rubriques du parcours fiscalo-social ont été refondues et unifiées. Désormais il y a deux scénarios à distinguer : l’expert-comptable gérant majoritaire ou celui relevant d’autres catégories fiscales, BNC ou micro-BNC.

4.1 Gérant majoritaire : trois lignes regroupées en une

Avant la réforme, il y avait trois rubriques sociales distinctes, qui s’ajoutaient au revenu brut imposable déclaré en 1GB :

  • DCSA — cotisations obligatoires déduites ;
  • DSEA — cotisations facultatives déduites ;
  • DSAA — dividendes assujettis à charges sociales.

Après la réforme, deux rubriques sociales forment le SUPER BRUT :

  • DSEC — super brut hors dividendes (rémunération + cotisations obligatoires et facultatives + épargne salariale + tous autres avantages personnels financés par l’entreprise) ;
  • DSAA — dividendes assujettis (inchangée).

Le volet fiscal est inchangé : 1GB, 2DC, 2CG, 2BH, 2CK conservent leur définition.

4 nouvelles rubriques d’ajustement de la DSEC ont été ajoutées :

  • DSSC — frais réels soustraits ;
  • DSCZ — revenus de remplacement à soustraire de l’assiette des contributions sociales ;
  • DSEM — épargne salariale à soustraire de l’assiette des cotisations sociales ;
  • DSCN — chèques vacances (si > 541 €).

À noter également, l’inversion du sens déclaratif. Avant, on partait du brut imposable pour additionner. Désormais, on part du super brut pour soustraire. Cette inversion suppose une remise à plat des paramétrages de calcul. Plutôt qu’une simplification, il s’agit en fait d’un déplacement des itérations.

Le principal enjeu devient alors moins le calcul que la correcte articulation des rubriques déclaratives.

À retenir — audit déclaratif
• Risque principal : double assujettissement d’un même flux.
• Erreur possible 1 : indemnité journalière Madelin incluse dans DSEC. Contributions sociales encore à devoir, alors qu’elles ont été précomptées par l’organisme payeur.
• Erreur possible 2 : en DSEC, on additionne le montant renseigné en 1GB et les appels URSSAF de cotisations et contributions sociales payées par l’entreprise. Double assujettissement sur CSG non déductible et CRDS.
• Erreur possible 3 : ne pas immuniser la fraction DSEC représentant l’épargne salariale en la déclarant en DSEM. L’épargne salariale devient assujettie à charges sociales.

4.2 BNC et micro-BNC : base sociale modifiée, base fiscale inchangée

Pour l’expert-comptable en BNC ou micro-BNC, le découplage entre base fiscale et base sociale devient complet. Les deux régimes sont à traiter distinctement.

BNC en régime réel.

  • Imposition : sur le bénéfice non commercial
  • Base sociale : super brut = BNC + cotisations obligatoires + CSG-CRDS, moins abattement plafonné à 26 %.
  • Déclaration : DSDE pour le social. Ce revenu correspond au revenu professionnel du travailleur indépendant (chiffre d’affaires ou recettes issus de son activité), après déduction des charges professionnelles.

Micro-BNC.

  • Régime fiscal : abattement forfaitaire de 34 % conservé pour le calcul du résultat fiscal.
  • Base sociale : recettes brutes (avant abattement micro) qui constituent le super brut.
  • Risque d’erreur : reporter les recettes nettes d’abattement en base sociale sous-déclare les cotisations.

5. Le nouveau barème Cavec déplace les curseurs et crée une classe

À la réforme d’assiette s’ajoute une modification du barème Cavec au 1er janvier 2026, dont les effets varient selon les niveaux de revenu.

Prévoyance.

  • Cotisation forfaitaire inchangée en montant : 288 €, 396 €, 612 €, 828 € selon la tranche.
  • Seuils d’entrée abaissés : tranche 2 dès 14 920 € (vs 16 190 € auparavant).
  • Effet marginal en valeur absolue.

Régime complémentaire (RCO) — création d’une nouvelle classe I en 2026.

Les classes en 2025 :

Classes de cotisationRevenus
2024
Montant de votre cotisation 2025Points attribués 
ADe 0€ à 16190€782 €48
BDe 16191€ à 32350€2 934 €180
CDe 32351 € à 44790€4 629 €284
DDe 44791€ à 64560€7 237 €444
EDe 64561€ à 79040€11 540 €708
FDe 79041€ à 94850€17 604 €1 080
GDe 94851€ à 132779€19 560 €1 200
HAu-delà de 132780€24 450 €1 500

Les classes en 2026 :

Classes de cotisationRevenus
2025
Montant de votre cotisation 2026Points attribués (valeur du point servi en 2026 : 1,3850€)
ADe 0€ à 14919€898 €54
BDe 14920€ à 31842€3 476 €209
CDe 31843 € à 44822€5 554 €334
DDe 44823€ à 65572€8 282 €498
EDe 65573€ à 81454€12 589 €757
FDe 81455€ à 99946€18 260 €1 098
GDe 99947€ à 134854€20 222 €1 216
HDe 134855€ à 181208€25 627 €1 541
IAu-delà de 181208€30 616 €1 841

6. À 100 K€ : effet quasi neutre, retraite en hausse

Ci-dessous, un cas-type isolant l’effet de la réforme à barème Cavec inchangé. Coût entreprise = 100 000 €.

IndicateurBarème 2025
règle ancienne
Barème 2025
règle nouvelle
Δ
Coût entreprise100 000 €100 000 €
Cotisations obligatoires (dont Cavec)24 307 €25 556 €+ 1 249 €
CSG déductible6 360 €5 032 €− 1 328 €
CSG et CRDS non déductible2 712 €2 146 €− 566 €
Net avant IR66 622 €67 266 €+ 644 €
Brut imposable69 334 €69 412 €+ 78 €
Cotisation retraite Cavec16 713 €17 036 €+ 323 €
Lecture
• Net avant IR : + 644 € — gain modéré, surtout dû à la baisse de la CSG.
• Brut imposable : + 78 € — neutralité fiscale confirmée.
• Cotisation retraite Cavec : + 323 € — base élargie, taux inchangé. À ce niveau de revenu, la réforme produit des effets globalement neutres, avec un léger déplacement en faveur des droits à la retraite.

Attention : ce tableau isole la réforme à barème Cavec inchangé (présentation pédagogique). La section 7 combine le nouveau barème Cavec et la réforme du calcul d’assiette.[HW4] 

7. Au-delà de 200 K€, le net avant IR baisse de plus de 1 000 €

Ci-dessous, une synthèse comparative entre la situation de référence (barème 2025 + règle ancienne) et la situation 2026 (barème 2026 + règle nouvelle). Tableaux détaillés en annexes A à D.

Hypothèses : coût entreprise = rémunération nette avant IR + cotisations obligatoires + CSG et CRDS ; pas d’option pour la classe Cavec supérieure ; cotisations sociales = Urssaf + Cavec ; pas de dividende ni d’épargne salariale.

Coût entreprise100 K€200 K€300 K€400 K€
Δ Net avant IR− 460 €− 1 355 €− 6 578 €− 8 473 €
Δ Brut imposable− 1 026 €− 2 491 €− 7 832 €− 9 543 €
Δ Cotisations Cavec+ 1 455 €+ 1 620 €+ 6 712 €+ 6 575 €
Δ Points retraite (base + RCO)+ 82 pts+ 73 pts+ 374 pts+ 373 pts

En synthèse :

La simplification annoncée ne résiste pas entièrement à la pratique. Le passage au « super brut » donne une unité de principe, mais les exceptions (épargne salariale, revenus de remplacement) réintroduisent une pluralité de règles et une complexité déclarative réelle. Pour l’expert-comptable, l’enjeu 2026 n’est pas l’acquisition de nouveaux réflexes au sens large, mais la maîtrise d’une logique inversée : partir du super brut pour identifier les éléments à en retrancher.

Premier point : maîtriser le nouveau parcours déclaratif. DSEC devient la clé d’entrée, mais elle n’a de sens qu’articulée avec ses rubriques correctrices (DSEM, DSCZ, DSSC, DSCN). L’enjeu principal n’est pas le calcul, mais la correcte affectation des flux. Le risque dominant est celui d’un double assujettissement d’un même élément.

Deuxième point : ne pas sur-réagir aux effets économiques en-dessous de 5 PASS. Tant que le super brut reste inférieur à 240 300 €, les effets de la réforme, combinés au nouveau barème Cavec, demeurent globalement marginaux : légère baisse du revenu net avant impôt, légère baisse du revenu imposable, légère hausse des cotisations retraite. L’impact net reste limité et sans incidence déterminante sur le taux de remplacement. À ce niveau de revenu, la réforme s’analyse davantage comme un ajustement technique que comme un changement de modèle.

Troisième point : identifier et traiter les situations au-delà de 5 PASS. Le plafonnement de l’abattement à 62 478 € transforme la mécanique et introduit un effet de « cotiser-sur-cotisations ». À ces niveaux de revenus, la dégradation devient sensible. Elle doit être intégrée dans les arbitrages de rémunération et, plus largement, dans l’analyse des modalités de prélèvement du revenu professionnel.

Enfin, une zone de vigilance demeure sur le traitement des cotisations appelées en N+1 et leur articulation avec le nouveau schéma déclaratif. L’incertitude reste comparable à celle observée sous le régime antérieur, en particulier quant au décalage entre le provisionnement et le paiement effectif, qui conditionne leur déductibilité à l’impôt sur le revenu. Lorsque les montants en jeu sont significatifs, une approche prudente consiste à anticiper le paiement des cotisations dès l’année N. Cette approche vise à éviter la constitution de provisions pour charges sociales qui, si elles se traitent sans difficulté au niveau d’une structure soumise à l’impôt sur les sociétés, peuvent générer des incertitudes sur le plan fiscal pour le contribuable relevant d’une logique de caisse. Cette anticipation ne vaut pas doctrine, mais constitue un choix de gestion destiné à sécuriser la situation dans un contexte encore imparfaitement stabilisé.

Annexes — Tableaux détaillés par niveau de coût entreprise

Quatre hypothèses croisées (barèmes 2024 et 2026 × règles ancienne et nouvelle) à quatre niveaux de coût entreprise. Lignes points retraite : valeur acquise pour la retraite de base et le régime complémentaire Cavec.

Annexe A — Coût entreprise annuel 100 000 €

IndicateurBarème 2025
Règle ancienne
Barème 2025
Règle nouvelle
Barème 2026
Règle ancienne
Barème 2026
Règle nouvelle
Coût entreprise100 000100 000100 000100 000
Cotisations sociales24 30725 55625 78626 660
CSG déductible6 3605 0326 3595 032
CSG et CRDS non déd.2 7122 1462 7122 146
Revenu net versé66 62267 26665 14366 162
Brut imposable69 33469 41267 85568 308
Cotisation retraite Cavec16 71317 03618 05418 168
dont retraite de base5 1735 4965 4655 579
points retraite de base532533564565
dont régime complémentaire11 54011 54012 58912 589
points régime compl.708708757757

Annexe B — Coût entreprise annuel 200 000 €

IndicateurBarème 2025
Règle ancienne
Barème 2025
Règle nouvelle
Barème 2026
Règle ancienne
Barème 2026
Règle nouvelle
Coût entreprise200 000200 000200 000200 000
Cotisations sociales45 91049 73349 58251 063
CSG déductible12 72710 06412 72610 064
CSG et CRDS non déd.5 4284 2925 4274 292
Revenu net versé135 936135 911132 264134 581
Brut imposable141 364140 203137 691138 873
Cotisation retraite Cavec30 97031 32932 39732 590
dont retraite de base6 5206 8796 7706 963
points retraite de base540541571572
dont régime complémentaire24 45024 45025 62725 627
points régime compl.1 5001 5001 5411 541

 

Annexe C — Coût entreprise annuel 300 000 €

IndicateurBarème 2025
Règle ancienne
Barème 2025
Règle nouvelle
Barème 2026
Règle ancienne
Barème 2026
Règle nouvelle
Coût entreprise300 000300 000300 000300 000
Cotisations sociales55 54560 08363 96066 320
CSG déductible19 09416 23619 09316 151
CSG et CRDS non déd.8 1436 9248 1436 888
Revenu net versé217 219216 756208 804210 641
Brut imposable225 361223 680216 947217 529
Cotisation retraite Cavec32 54132 96638 86939 253
dont retraite de base8 0918 5168 2538 637
points retraite de base549550580582
dont régime complémentaire24 45024 45030 61630 616
points régime compl.1 5001 5001 8411 841

Annexe D — Coût entreprise annuel 400 000 €

IndicateurBarème 2025
Règle ancienne
Barème 2025
Règle nouvelle
Barème 2026
Règle ancienne
Barème 2026
Règle nouvelle
Coût entreprise400 000400 000400 000400 000
Cotisations sociales63 91969 68372 56075 972
CSG déductible25 46123 03625 46122 951
CSG et CRDS non déd.10 8589 82410 8589 788
Revenu net versé299 762297 456291 122291 289
Brut imposable310 620307 280301 980301 077
Cotisation retraite Cavec32 73032 96639 30539 305
dont retraite de base8 2808 5168 6898 689
points retraite de base550550582582
dont régime complémentaire24 45024 45030 61630 616
points régime compl.1 5001 5001 8411 841